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Ecrite à une époque de guerre froide entre l'Alliance Humaine (sur Asyos) et la Confédération Avortium d'Eygan, la Déclaration Universelle du Marcusisme met fin à cette rivalité, dont les nations directrices étaient l'Eurasie pour l'Alliance et Zéta-Canis pour la Confédération, respectivement, première et deuxieme puissances économiques. Signée par ces deux pays, la Déclaration Universelle du Marcusisme fut la preuve pour les nations dites "démocratiques" (ce qui n'est pas vraiment le cas à cette époque) de montrer leur tolérance et leur amour des valeurs fondamentales. Cette déclaration met un point crucial sur la liberté et l'égalité entre les avortiums et les humains. D'autres nations, qui n'ont pas signé la dite déclaration, respectaient cependant ses principes ( notament la République Communiste d'Urania). Inspirée des Droits de l'Homme, cette déclaration est l'oeuvre d'un combat égalitaire et libertaire mené en Zéta-Canis qui fit rédiger, signer et diffuser la nouvelle Déclaration.

Un nouvelle ordre est née entre Zéta-Canis et l'Eurasie pour défendre les valeurs fondamentales et les répendre dans les nations autocratique (notamment Daenva, la nation auroranne, qui symbolisait pour les deux gouvernements le genre de dictat à combattre et à transformer). Le Traité de Londres est le symbole de de cet objectif, il fit naitre le Consortium Galactique, toujours au nom de la liberté et de l'égalité des peuples et de leur défense.

Les pays ou les libertés étaient respectées à cette époque entre Asyos, Eygan et la Terre

  • Asyos. En bleu les nations respectant les libertés
  • Eygan. En bleu les nations respectant les libertés
  • Terre. En bleu les nations respectant les libertés









Les articles de la Délcaration Universel du MarcusismeModifier

La Déclaration Universelle du Marcusisme et des Individus à été écrit en pleine conscience et approbation par la Chambre Élémentaire Zéta Canisienne, suivant le principes de l'égalité des races selon le Marcusisme présenté en l'an 98 du calendrier d'Asyos et d'Eygan, soit l'an 2216 du calendrier Terrien, et apparait dans sa version actuelle en l'an 157 du calendrier d'Asyos et d'Eygan soit l'an 2275 du calendrier Terrien, ainsi que présenté sur la base de la déclaration universelle des droit de l'homme le 10 décembre 1948 du calendrier Terrien, soit l'an -170 du calendrier d'Asyos et d'Eygan,

Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde et l'univers connu,

Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits des races ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et de l'avortiosité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains et avortiums seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration du Marcusisme,

Considérant qu'il est essentiel que les droits des races soient protégés par un régime de droit pour que l'homme et l'avortium ne soient pas contraints, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression,

Considérant qu'il est essentiel d'encourager le développement de relations amicales entre nations,

Considérant que dans la Charte des Marcus sont proclamés à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme de l'avortium, dans la dignité et la valeur de la personne humaine et avortium, dans l'égalité des droits des hommes et des femmes, et qu'ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande,

Considérant que les Etats signataires du Marcusisme Universel se sont engagés à assurer, en coopération, le respect universel et effectif des droits des races et des libertés fondamentales,

Considérant qu'une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement,

La Chambre Elemantaire proclame la présente Déclaration Universel du Marcusime et des Individus, comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national, international et interplanétaire, la reconnaissance et l'application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction.

Article Premier : Tous les êtres humains et avortium naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Article 2 1.Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation. 2.De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.

Article 3. Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.

Article 4. Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude ; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.

Article 5. Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants quel que soit sa race,

Article 6. Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.

Article 7. Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.

Article 8. Toute personne a droit à un recours effectif devant les juridictions nationales compétentes contre les actes violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la constitution ou par la loi.

Article 9. Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.

Article 10. Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.

Article 11, 1. Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées. 2. Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d'après le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l'acte délictueux a été commis.

Article 12. Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.

Article 13, 1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat. 2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.

Article 14, 1. Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l'asile en d'autres pays. 2. Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes du Marcusisme Universel.

Article 15, 1. Tout individu a droit à une nationalité. 2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité.

Article 16, 1. A partir de l'âge nubile, l'homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution. 2. Le mariage ne peut être conclu qu'avec le libre et plein consentement des futurs époux. 3. La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'Etat.

Article 17, 1. Toute personne, aussi bien seule qu'en collectivité, a droit à la propriété. 2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.

Article 18. Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.


Article, 19. Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.

Article 20, 1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques. 2. Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association.

Article 21, 1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l'intermédiaire de représentants librement choisis. 2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d'égalité, aux fonctions publiques de son pays. 3. La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s'exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.

Article 22. Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l'effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l'organisation et des ressources de chaque pays.

Article 23, 1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage. 2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un paiment égal pour un travail égal. 3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et avortium et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale. 4. Toute personne a le droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.

Article 24. Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques.

Article 25, 1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté. 2. La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale.

Article 26, 1. Toute personne a droit à l'éducation. L'éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l'enseignement élémentaire et fondamental. L'enseignement élémentaire est obligatoire. L'enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l'accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite. 2. L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité quelque soit sa race et au renforcement du respect du Marcusisme Universel et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des pays signataires pour le maintien de la paix. 3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants.

Article 27, 1. Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent. 2. Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l'auteur.

Article 28. Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet.

Article 29, 1. L'individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seul le libre et plein développement de sa personnalité est possible. 2. Dans l'exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n'est soumis qu'aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d'assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d'autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l'ordre public et du bien-être général dans une société démocratique. 3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s'exercer contrairement aux buts et aux principes des pays signataires.

Article 30. Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.

Article 31. Le droit d'aimer et d'etre aimé en retour est un droit fondamental que la nature a inscrit aussi bien chez les humains que chez les avortiums. L'amour, qu'ill soit dans un but reproductif ou non, n'a pas à etre interdit. L'age de la maturité est également un règle fondamentale pour les rapports. Les mineurs nayant pas achevé leur maturité, aussi bien physique que mentale, doivent êtres protégés de toutes relations scuseptibles d'entraver à la loi et à leur sécurité.


Annexe : Il est à noter que cette Déclaration Universelle ne s'est, en vérité, que très peu exercée durant l'Histoire de la saga Asyos. Même si des peuples comme l'Eurasie ou Zeta-Canis l'ont appliqué comme il se devait, beaucoup d'autre ont préféré ne pas y prendre attention.

Il est aussi de bon ton de prendre en compte que cette Déclaration n'est, de base, appliquable qu'a l'être Humain et Avortium, et qu'elle réclamerait des changements ou améliorations pour être appliquable à des entités Xénos, considérant que celles-ci puissent être radicalement différentes des Humains et Avortium sur le modèle physique, psychologique et émotif.

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